mardi 22 février

budapest

budapest, parce que c'est là qu'a vécu une amie qui m'est chère et qui a presque disparu de ma vie. laura. je l'ai revu hier, elle a tremblé et moi j'ai failli pleurer. c'était d'une mélancolie incroyable, d'une tristesse absolument insupportable. laura représente mon passé, comme aussi bien sûr, mais elle est la seule qui représente un passé heureux. comment dire, c'est comme si un être extrêment cher disparaissait de votre vie brutalement, et le pire c'est les moments très sporadiques où vous revoyez cette personne. c'est un court moment mais absolu. je pense que ça serait pareil avec magali. quant à amélie, il y a quelque chose de cette intensité, mais ce passé formidable, on ne l'a pas eu, on fait comme si. je crois que sans ces trois femmes et manon, ma vie ne vaudrait pas grand chose aujourd'hui. pourtant, dans ces quatre femmes, seule manon me connait vraiment,  et il n'y a qu'elle que je connaisse vraiment. ces trois femmes ont une place absolument étrange dans mon coeur, et renvoient à une tristesse ineffable. comme une chanson, je ne sais pas. j'ai le coeur serré et si je savais pleurer je le ferais. laura, tu ne t'imagines pas.

anaïs, j'en parlerait autrement.

Posté par erika kohut à 22:11 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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